REVELINGEN Madame de

Catégorie: Portraits
Année : 1696

 

*P.484

Huile sur toile
Dimensions inconnues [buste]
Localisation actuelle inconnue.

Historique :

Paiement inscrit aux livres de comptes en 1696 pour 140 livres (ms. 624, f° 12 v° : « Mad[am]e de Revelingan [rajout : Revelinghen] »).

Bibliographie :

Roman, 1919, p. 53, 60 ; Perreau, 2013, cat. *P.484, p. 126 ; James-Sarazin, 2016, II, cat. *P.506, p. 168 [« Madame de Ravelingen ou de Revelingen » (2003/2, cat. I, n°425 et 500 : rapprochement proposé avec le château de Revelingen en Belgique)].

Copies et travaux :

  • 1697 : « Une [copie] de mad[am]e De Revelingen » pour 70 livres (ms. 624, f° 13 v°).
  • 1697 : Jean Ranc reçoit 16 livres « pour une copie de M[adam]e de Ravelinguant », sans doute la copie de l’année (ms. 625, f° 4 v°).

Descriptif :

Si Roman ne proposait aucune identité pour ce personnage, nous avions initialement pensé qu'il devait peut-être lié (sous un nom francisé) à la ville belge de Reeweerdinghen ou Reuwelinghen. Un second portrait de la même cliente sera peint en 1698, peut-être le même que celui de 1696 dont il marquerait l'achèvement. Son époux sera peint en 1697. 

Aujourd'hui, il est plus vraisemblable de rapprocher le modèle de Marie François Cousin épouse de Jean de Revelingan, valet de chambre de Madame La Dauphine, première douairière de Bavière, trésorier des troupes à Bergues et Furnes. Si le couple vécut ordinairement à Dunkerque, on sait qu'il fit de fréquents séjour à Paris. 

La copie de 1697 fut sans doute réalisée par Jean Ranc, comme le montre le paiement fait à l’aide en cette même année.

Poser une question à propos de cette oeuvre
Autoportrait de Hyacinthe Rigaud. Coll. musée d’art Hyacinthe Rigaud / Ville de Perpignan © Pascale Marchesan / Service photo ville de Perpignan