LA BROUE Pierre de

Catégorie: Portraits
Année : 1705

 

*P.899 

Âge du modèle : 62 ans

Huile sur toile
Dimensions inconnues [buste]
Localisation actuelle inconnue.

Historique :

Paiement de 150 livres inscrit aux livres de comptes en 1705 (ms. 624, f° 24 : « M[onsieu]r L’eveque de Mirepoix »).

Bibliographie :

Hulst/3, p. 186 ; Roman, 1919, p. 116, 117, 125, 128 ; Roux, 1955, VIII, n° 119, p. 29 ; Perreau, 2013, cat. *P.899, p. 193.

Œuvres en rapport :

  • 1a. Gravé par Claude Duflos en 1707 selon Huslt : « buste sans mains. L’estampe du format d’un in-8° » ; un deuxième état après 1720. Dans l’ovale : « PIERRE DE LA BROUE EVEQUE DE MIREPOIX ». En dessous, dans le socle de l’ovale : « Vous estes édifiez sur le fondement des Apôtres / et des prophetes, et unis en Jesus Christ, qui est / luy même la principale pierre de l’angle. / aux ephes. C. 2. v. 20 ».
  • 1b. Gravé et extrapolé en pied par Tournelle en 1741. Sous l’estampe, de part et d’autre d’une composition aux armes, la lettre suivante : « Pierre de la Broüe - Evêque de Mirepoix ». Sous le trait carré, de la même manière : « Effigiem pinxit Hyac. Rigaud an. 1708 [ceotraque ?] Simon Depape an. 1741 » - « Tournelle sculpsit, rüe des Jardins du côté de St Paul ».

Copies et travaux :

  • 1705 : « Une [copie] de m[onsieu]r L’Eveque de Mirepoix » pour 75 livres (ms. 624, f°24, v°)
  • 1706 : « Une [copie] de m[onsieu]r Leveque de mirepoix p[ou]r m[onsieu]r L’Eveque de Valence » pour 75 livres (ms. 624, f°23 v°).
  • 1706 : Legros reçoit 16 livres pour « un buste de M[onsieu]r de Mirepois » (ms. 625, f°19 v°).

Pierre de la Broue (1643-1720), évêque de Mirepoix de 1679 à 1720 fut l’un des appelants de la bulle Unigenitus au Concile général en 1717. Le portrait était originellement en buste et fut extrapolé par Tournelle pour sa gravure, probablement pour rivaliser avec l’effigie « en grand » de l’évêque de Valence : le prélat y est assis dans un fauteuil, tenant dans la main gauche un pli et montrant de l’autre un livre ouvert sur une table recouverte d’une nappe. Derrière lui, une colonne et une bibliothèque à peine marquées par un lourd drapé. Quatre livres, sur la table, dont on voit le plat. En 1706, Rigaud eut à nouveau à faire au modèle qui commanda une copie de son portrait de même qu’une réduction en buste de son collègue, l’évêque de Valence. Il paya également une petite réplique de l’effigie de Bossuet (ms. 624, f°23 v°). La même année, l’évêque de Mirepoix commanda une copie en buste du portrait de l’évêque de Valence valant 75 livres. 

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Autoportrait de Hyacinthe Rigaud. Coll. musée d’art Hyacinthe Rigaud / Ville de Perpignan © Pascale Marchesan / Service photo ville de Perpignan