THIROUX DE VILLERCY Claude

Catégorie: Portraits
Année : 1732

 

P.1371

Âge du modèle : 52 ans

Huile sur toile
H. 81,2 ; L. 65.
Localisation actuelle inconnue.

Daté et signé au dos : « fait par Hyacinthe Rigaud 1732 » 

Historique :

Paiement inscrit aux livres de comptes en 1732 pour 600 livres (ms. 624, f° 44 : « M[onsieu]r de vilarcy, Cons[eille]r au gr[an]d conseil, [rajout :] Thiroux de Villercy ») ; New York, galerie Wildenstein en 1959. 

Bibliographie :

Roman, 1919, p. 208, Perreau, 2013, cat. *P.1371, p. 285 [non localisé] ; James-Sarazin, 2016, II, cat. P.1459, p. 511.

Œuvres en rapport : 

  • 1. Huile sur toile d'après Rigaud. H. 84 ; L. 61. Italie, commerce d'art en 2016 (anciennement Chartres, commerce d'art, avril 2016).

Roman hésitait entre Claude Thiroux de Villercy (1680-1735), et l’un de ses fils, Pierre-Marie Thiroux d’Ouarville (1713-1789). Ce dernier, maître des requêtes, ne sera pourtant conseiller au Grand Conseil qu’en 1734. Son neveu, François Thiroux d’Espersennes, fils de son frère Jean-Louis, n’entrera également au Grand Conseil qu’en 1736. Nous pensons donc qu’il s’agit d’un second portrait de Claude Thiroux, après celui peint en 1708.

Seigneur d’Ouarville, Villemesle et Langey, receveur général (1717), payeur général des rentes de 1723 à 1735, contrôleur au Grand Conseil, Claude Thiroux de Villercy était qualifié de chevalier, seigneur chastellain de Villemesle, Ouarville et autres lieux, conseiller du Roy en son grand conseil, lors du baptème, en 1726 à Saint-Pellerin, de Marie-Thérèse Loger, dont son autre fils, Claude-Marie Thiroux d’Ouarville (son fils) est d’ailleurs parrain. Quatre ans auparavant, sur la paroisse de la Madeleine à Chateaudun, Thiroux de Villercy fut également le parrain de l'enfant d’un procureur du roi.

Rappelons que l’épouse de Claude, Marie-Anne Le Maignan, sera également peinte par Rigaud en 1713. Notre modèle fit recevoir son testament le 21 mars 1735 devant le notaire Guérin avant que son inventaire après décès soit réalisé le 14 juin de la même année chez le même.

Nous remercions Sally Brazil, directrice de la bibliohtèque de la Frick Collection and Frick Art Reference Library de nous avoir fourni les informations et le cliché de l'ancienne galerie Wildenstein.

La version récemment passée en vente sur le commerce d'art à Chartres avant de passer dans la galerie de marchands italiens est d'assez bonne facture et présente un cadrage plus serré que l'original.

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Autoportrait de Hyacinthe Rigaud. Coll. musée d’art Hyacinthe Rigaud / Ville de Perpignan © Pascale Marchesan / Service photo ville de Perpignan