BRUNNENC Jean de

Catégorie: Portraits
Année : 1687

 

*P.120

Âge du modèle : 31 ans

Huile sur toile
H. 132 ; L. 100 cm
Localisation actuelle inconnue

Historique :

Paiement inscrit aux livres de comptes en 1687 pour 258 livres 15 sols [à mi-corps] (ms. 624, f° 3 v° : « Mons[ieu]r Bruiningue [rajout : Brunenc, Jean, natif de Lion] ») ; collection du baron Guilibert à Aix-en-Provence ; Lyon, collection Bourgeot en 1919 selon Roman.

Bibliographie :

Hulst/2, p. 147 ; Hulst/3, p. 170 ; Jouin, 1878, p. 70 ; Roman, 1919, p. 13 ; Hardouin, 2000, p. 118 ; Perreau, 2004, p. 41 ; Perreau, 2013, cat. *P.120, p. 75.

Expositions :

1878, Paris, n°331.

Œuvres en rapport :

  • 1a. Gravé par Cornelis Martinus Vermeulen, en 1689 selon Huslt : « Joannes de Brunenc Lugdunensis ». Sous le cadre à gauche : « Peint par Hyacinthe Rigaud » ; à droite : « Gravé par Cornelis Martinus Vermeulen ». En bas : « A Paris, chez Audran, rue St Jacques aux 3 Piliers d’or, Avec Privil. » Vermeulen fit, quelques années plus tard, certaines modifications à sa planche et un nouveau tirage selon les dires de Hulst : « Gravé en 1689 par Corn. Vermeulen. Plusieurs années après, ce particulier se décora de la petite croix de chevalier romain qu’il fit alors ajouter dans cette planche, dont il faut ainsi avoir ces deux exemplaires, si l’on veut avoir l’œuvre de M. Rigaud absolument complet. » Deux autres états avec la lettre dédicatoire différente : « Lugduni Eques Romanus & Francicorum Thesaurorum comes, etc ».
  • 1b. Second état v. 1730 avec croix de l’éperon.

Marchand de soie, trésorier de France à Lyon, consul, Jean de Brunenc (1656-1704) était le fils de Jean Brunenc (Saint Légier en Gévaudan, 1606 – Lyon, 20 décembre 1673), marchand drapier, bourgeois, banquier à Lyon, et de sa seconde épouse Anne-Marie Marion (née à Lyon le 15 décembre 1624), veuve de Bernardin Hiervadel (1626-1649), bourgeois lyonnais.

Dans son Catalogue de l’œuvre gravée d’après Rigaud, et à propos de la gravure de Vermeulen, Hulst précise : « Gravé en 1689 par Corn. Vermeulen. Plusieurs années après, ce particulier se décora de la petite croix de chevalier romain qu’il fit alors ajouter dans cette planche, dont il faut ainsi avoir ces deux exemplaires, si l’on veut avoir l’œuvre de M. Rigaud absolument complet. »

Le graveur hollandais Petrus Schenck (1645-1715) produisit à une date inconnue une estampe figurant le portrait de son confrère Simon Schynvoet (1653-1727), pastiche en contrepartie de l’épreuve de Vermeulen d’après Rigaud[1].


[1] San Francisco, Achenbach Foundation for Graphic Arts, inv. 1963.30.14191 (H. 25 ; L. 18,2 cm) ; Perreau, 2013, ill. p 48, fig. 46.

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Autoportrait de Hyacinthe Rigaud. Coll. musée d’art Hyacinthe Rigaud / Ville de Perpignan © Pascale Marchesan / Service photo ville de Perpignan